Parentalité Bienveillante, se souvenir

Près de moi

Viens près de moi ma grande.

Viens près de moi mon bébé.

Venez vous coller, vous serrez et oublions ce monde qui ne tourne pas rond.

Oublions la pluie puisque vous êtes mes deux soleils.

Oublions la déception qui m’étreint, puisque vous savez comment me redonner le sourire, le vrai.

Venez vous coller et partageons cet amour qui nous lie pour l’éternité.

Vous seules me connaissez mieux que moi-même. Vous seules avez entendu les battements de mon cœur, de l’intérieur et sentez bien avant que j’ai eu le temps de les percevoir, les émotions qui me traversent.

Il y a 4 ans, ma grande, tu étais si petite, tout juste 1 mois. Au creux de mes bras, tu t’endormais. T’entendre respirer m’apaisait. La plus belle des mélodies: ton souffle doux et régulier au creux de mon cou.

Il y a 1 an ma toute petite. Tu étais sur le point de faire ta douce entrée. Bien au chaud, je savourais encore la fusion, te sentir bouger et rêver… Oh! Que j’avais hâte de te rencontrer, mais que j’aimais te sentir protégée, là juste là avec moi, rien qu’avec moi. Reste encore un peu mon bébé, que l’on savoure ces derniers moments de douceur, de bonheur, de se connaitre et de s’aimer sans jamais s’être rencontrées. Il n’y a que le cœur d’une maman capable de telles prouesses. J’imaginais qui tu étais, je te parlais de ta famille, celle que tu as choisi, nous quatre, main dans la main à parcourir tous les chemins, je te faisais des promesses, confiante et heureuse, de cette vie, qui se construisait, à l’extérieur comme à l’intérieur.

Mais il ne faut jamais se fier à la vie. La vie elle ne fait pas de cadeaux. La vie, elle vit, peu importe ce qu’on décide. 10 mois plus tard, elle a décidé de nous faire une surprise. Un ouragan, un cyclone, un tremblement de terre… Il ne reste qu’un champs de ruines de toute cette douceur d’il y a 1 an. Il ne reste que conflits, rancœur, tristesse et colère, impuissance et souffrance.

 Mais nous sommes nées femmes et sommes filles de sorcières. Dans le feu, nous devenons feu. Dans la tempête nous devenons le vent. Venez mes petites sorcières et faisons de la magie. Peu importe le reste du monde, le nôtre, de monde, étincelle de merveilles, et quand je me plonge dans vos yeux, mes 4 perles bleues, tout va déjà beaucoup mieux.

Venez près de moi mes toutes belles. Venez vous coller et continuons à rêver ensemble, mains dans la main, à ce que l’on va faire demain. Nous trois ou rien.  

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s